Le facteur Polonais

Amis autrefois quand j’étais au pays,
tout seul à cheval je galopais dans la nuit,
je portais des lettres au village voisin,
et je revenais bien fatigué le matin.

Dans mes longues courses je m’arrêtais souvent,
pour voir une fille que j’aimais tendrement,
Ses cheveux étaient si blonds et si soyeux,
et ses yeux avaient la profondeur d’un lac bleu.

Par un soir d’hiver galopant à cheval,
Il me vint au coeur un pressentiment fatal,
au bord de la route je la vis soudain
étendue sans vie morte sur le bord du chemin.

Ami d’autrefois pardonnez mon chagrin,
je n’ai plus la force de continuer plus loin,

Mais pour oublier les tristesses de la vie,
buvons et chantons pour qu’à jamais je l’oublie

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